DIDACTIQUE DES LANGUES RECHERCHE SCIENTIFICITE EN ALGERIE :

vers une gestion du patrimoine linguistique et des mentalités

                                                                                                            

                                      Dr. Foudil DAHOU

                                                                 Professeur à l' Université de Ouargla

Tout est Signe. M.Tournier.Call.H.Messaoudy

L’idée d’une réflexion théorique sur les rapports de la linguistique à la didactique – notamment des langues – conduit souvent à la production d’un discours linguistique fortement politisé. Contrairement à ce que l’on pense, cette politisation n’est pas à évacuer et constitue, dans l’activité de recherche scientifique, une certaine forme de légitimité intellectuelle dont l’absence est anxiogène.

Toutefois, la production d’un discours n’étant jamais dissociable de sa compréhension, il convient de comprendre le concept de politique au sens étymologique du terme à savoir la gestion lucide d’une situation.

C’est pourquoi soulever, ici, la problématique de la scientificité de la didactique en Algérie revient à s’interroger longuement sur la gestion du patrimoine linguistique et des mentalités au sein même du système éducatif algérien à travers la relation binaire linguistique / didactique. Cette relation est une prise de conscience dont l’enjeu est justement l’Ecole algérienne et partant l’Individu algérien dans sa personne « victime » de l’insécurité linguistique.

Car envisager les rapports de la linguistique à la didactique, c’est reconnaître, dans tout processus d’enseignement / apprentissage d’une langue, l’ancrage socioculturel de celle-ci dans la perspective d’un projet politique référentiel.

               

Notre communication se veut être une réflexion globale sur la problématique de la scientificité de la didactique en Algérie qui ne peut être dissociée de celle de la gestion du patrimoine linguistique algérien et des mentalités intellectuelles. Nous interroger sur la constitution de la didactique comme champ de recherche et objet de formation,1 c’est pouvoir mener une action concrète de synthèse des plus signifiants modes de conceptualisation du capital linguistique 2dans sa dimension éducationnelle, en Algérie.

 

                C’est pourquoi repenser les rapports de la linguistique à la didactique des langues, c’est aussi tenter de réconcilier entité identitaire individuelle et entité linguistique individuelle sans pour autant briser les liens de l’entité linguistique collective qui forge dans l’expression de sa richesse l’identité nationale.

 

                C’est accorder, en Algérie, les esprits de décision et les forces pensantes autour d’un consensus de politique et de planification linguistiques qui allie objectivité des prises de position et subjectivité des revendications de la personne, à la fois individuelle et collective, du citoyen algérien.

 

                Notre grand mérite sera alors d’objectiver les manipulations tendancieuses de notre patrimoine linguistique et d’en gérer de manière rationnelle les potentialités dans la perspective d’un enseignement / apprentissage des langues – quels que soient leurs statuts – qui constituerait le schéma de référence d’un fonds linguistique algérien sous-tendant un système éducatif performant.

 

                Quoi qu’il en soit, il est aisé de comprendre l’enjeu de toute recherche conduite à propos de la gestion du patrimoine linguistique et des mentalités, en Algérie. Quel que soit le point de vue que l’on adopte – point de vue  pluriel riche tant dans sa convergence que dans sa divergence -  c’est de nous, nous Algériens pris dans la débâcle du processus de mondialisation / globalisation, qu’il est en fin de compte question.

 

                Une connaissance plus complète de nos motivations en matière de géographie linguistique apporterait beaucoup à la connaissance de la dynamique psycho et sociolinguistique dont la compréhension représente un atout majeur dans la détermination des statuts de langue.

 

                Nous comprenons, par conséquent, qu’il soit si important d’élaborer un véritable discours de l’Université sur les langues dans leur dimension didactique, et de définir le faisceau d’hypothèses qui, dans sa cohérence, permettrait aux universitaires algériens de construire une philosophie de l’Education n’ignorant pas les dimensions sociale, culturelle et historique de tout acte d’enseignement / apprentissage fondé sur l’interactionnisme.3

 

                Car la conjugaison des facteurs linguistique et didactique conditionne le sens de notre évolution sociale et en constitue une étape décisive.

 

Il existe toutefois un véritable danger de dérive « scientificiste » qui consiste à croire qu’on progresse dans le champ de la recherche, notamment linguistique, par l’ignorance du facteur politique 4qui semble ne rien résoudre et tout compliquer.

 

                En effet, il est aujourd’hui doublement hasardeux d’évacuer tout facteur politique de la dimension scientifique d’un phénomène social aussi complexe que celui de la langue ; de même que l’est l’évacuation du caractère scientifique du même phénomène dans sa dimension politique. A ce titre, il convient de reconnaître qu’est venu le temps d’opérer une synthèse, par l’entremise d’un discours de l’Université vrai, entre les diverses prises de position des mentalités intellectuelles algériennes ; de dresser en quelque sorte un « panorama » de notre patrimoine linguistique qui nous permette d’avancer une hypothèse nouvelle sur sa gestion rationnelle.

Nous ne voulons pas dire que ce qui a été mené jusqu’à présent comme travaux dans le domaine de la linguistique et de la didactique en Algérie a été infructueux, nous avons seulement la conviction profonde que ces tentatives manquent de cohérence parce qu’elles s’accordent davantage avec la version passionnée de nos efforts personnels.

 

                Ainsi, notre hypothèse nouvelle comme élément dynamique d’une culture universitaire algérienne consiste à tenir compte de faits de terrain vérifiés et indiscutables pour répondre à la question : comment résoudre la contradiction qui semble naître de la confrontation de notre identité linguistique individuelle et de notre discours linguistique institutionnel ?

 

                Le discours linguistique identitaire constituant un phénomène hétérogène des plus complexes et afin d’éviter l’enfermement rapide dans une série de contradictions insolubles, notre hypothèse nouvelle voit la réconciliation de la dichotomie identité linguistique individuelle / discours linguistique institutionnel dans une attitude pragmatique : la valeur d’une langue est-elle intrinsèque ou provient-elle de sa valeur socio-politique, elle-même tributaire de mentalités intellectuelles expression de fluctuations historiques excessives ?5

 

                En d’autres termes, les prises de position relatives au problème linguistique des forces pensantes algériennes découlent-elles d’un processus d’évolution historique et de décolonisation de la pensée de l’élite algérienne, ou bien ne composent-elles que la traduction d’une activité de recherche scientifique périlleuse en mal de cadre conceptuel et de méthodologie pour une intelligentsia à la croisée des spéculations ?

                Nous pensons qu’il n’est pas superflu d’ouvrir ici une parenthèse afin de préciser ce que nous entendons par patrimoine linguistique, mentalités intellectuelles, culture universitaire et le pourquoi qui motive leur utilisation.

 

                L’expression patrimoine linguistique appliquée à la réalité algérienne renvoie à l’idée d’une homogénéité linguistique qui participe de notre maghrébinité et qui dépasse le seul caractère de ressemblance et de similitude de langues issues d’un tronc commun. Elle invoque l’espace et le temps pour rendre compte de son originalité inscrite dans l’histoire et la géographie comme fusion de langages, langues, dialectes, parlers originaux forgés par des peuples originaux se succédant temporellement dans le même espace.

 

                Pour les Maghrébins que nous sommes, la notion de mentalités intellectuelles correspond à une attitude d’esprit qui développe la tendance à l’objectivité et à la tolérance en fonction d’intentions de communication déclenchant la dynamique des prises de position.

 

                La culture universitaire, enfin, compose la mise en œuvre de stratégies de discours qui construisent la démarche méthodologique nécessaire à toute activité de recherche scientifique.

 

                Ces définitions trouvent leur justification dans le sens profond du Séminaire d’aujourd’hui dont les préoccupations sont d’un ordre très concret.

 

                En effet, ce séminaire est l’occasion d’un espace d’expression qui nous convie à réfléchir à la vision réelle que nous nationaux faisons  nous-mêmes de notre pays au plan culturel et linguistique.

 

                Dans la perspective didactique à laquelle nul d’entre nous ne peut rester indifférent, on conçoit que l’argument linguistique revête toute son importance dans une certaine conception sociale de la langue à travers le système éducatif. Celui-ci construit, en partie, une mythologie linguistique nationale diversement perçue par les mentalités intellectuelles si bien que l’on assiste souvent à une ségrégation linguistique plus ou moins déguisée de la part des premières forces pensantes de notre pays. Ségrégation qui participe de l’ « incohérence » du discours linguistique institutionnel ; discours néanmoins essentiel dans la mesure où, pour pasticher Jean-Jacques Pécassou,6 nous devrions imposer à nos esprits la question suivante : comment percevoir du dedans une réalité nationale, dans sa dimension linguistique et culturelle, sa force unificatrice, son pouvoir mobilisateur ?

 

                Notre réponse est primordiale d’autant plus  importante que la problématique se complique lorsqu’elle se pose en terme de mondialisation : « L’accroissement considérable de nos moyens de communication a entraîné une uniformisation des goûts et des comportements qui débouchera inévitablement un jour sur une uniformisation des cultures. Nous n’en sommes pas encore là mais nous sentons chaque jour confusément que les différences culturelles conférant à chaque peuple son identité vont en s’estompant et que nous nous dirigeons vers une civilisation de type planétaire. Il ne nous appartient pas de juger si un tel processus est souhaitable ou condamnable mais, quelle que soit notre opinion, force nous est d’en constater l’existence » 7constate Franz Kowaks.

 

                Faisant nôtre le constat de l’auteur, nous nous interrogeons sur la culture linguistique du citoyen en Algérie et sur la façon dont elle  est réfléchie par l’intelligentsia algérienne. Au point où c’est aussi une interrogation majuscule sur l’activité intellectuelle en général ; cette réflexion sur un possible compromis linguistique qui exige déjà une volonté de désaliénation linguistique. Laquelle passe obligatoirement par une politisation de la réflexion qui exige également une structuration certaine de la réalité sociolinguistique et culturelle algérienne dans la mesure où « la langue est elle-même une réalité sociale qui véhicule la culture et en est imprégnée », 8et qu’ « il est impossible d’accéder à la matière linguistique sans dominer les éléments culturels présents constitutivement dans les usages que les communautés font des mots ».9

 

                A ce point de notre développement, les divers acteurs du paysage linguistique algérien via l’Institution éducative retiennent plus particulièrement notre attention. Dans notre communication nous mettons l’accent sur la dimension didactique des langues, indispensable détour méthodologique pour tenter d’appréhender une certaine continuité entre linguistique et didactique à travers l’ancrage socioculturel des langues.10

 

                A la suite de Julia Fernandez Benito et Maria Rodriguez Maestu, nous envisageons une conception dynamique de la langue qui assigne à celle-ci un triple rôle : « (…) de construction identitaire, d’une identité à la fois individuelle et collective ; d’expression des intentions de communication du sujet parlant qui correspondent à ses visions communicatives en situation d’échange social ; de mise en œuvre de stratégies de discours qui témoignent du type de relation que le sujet parlant établira avec l’autre, son partenaire, et du type d’influence (de séduction, de persuasion, d’autorité) qu’il essaiera d’exercer sur celui-ci ».11

 

                Pédagogiquement traduit, la démarche choisie circonscrit ce que nous convenons de nommer la mythologie scolaire, c’est-à-dire cette construction intellectuelle de l’espace mental12de l’apprenant dans son comportement psycholinguistique.

 

                En fonction des données de cette construction intellectuelle se justifient les efforts fournis par l’apprenant dans son enseignement / apprentissage de la langue. Il en résulte que la mythologie scolaire se définit justement comme l’ensemble des valeurs et des attitudes linguistiques par lesquelles se manifeste un individu, au sein de sa communauté, dans son expression orale et écrite.

 

                Décrire donc la mythologie scolaire revient à en saisir les nuances qui préviendraient quelques indices du statut d’une langue enseignée en hors-contexte.

 

                Statut qui participe directement ou indirectement autant à la réussite qu’à l’échec. Lequel échec est à lier : « (…) dans certaines matières avec les résistances et les fantasmes de l’apprenant ».13

 

                Par ailleurs, si nous admettons que le véritable but du progrès scolaire est l’autonomie linguistique et pragmatique qui conduit incontestablement à une  formation individuelle et personnelle, il convient de débattre de la reconnaissance scolaire de la langue.

 

                De fait, débattre de la reconnaissance scolaire de la langue sous l’angle de l’investissement pédagogique susceptible de promouvoir sa réussite socio-éducative et politico-économique  dans la société algérienne en mutation, revient à envisager son enseignement / apprentissage au-delà des frontières scolaires mais dans les limites d’une action linguistico-socio-économique d’ouverture internationale.

 

                De tels objectifs incitent les apprenants algériens à appréhender l’enseignement des langues non plus comme simples contenus linguistiques mais surtout comme projets pédagogiques favorisant leur insertion sociale et leur intégration professionnelle.

 

                Pour ce faire, notre communication s’inscrit dans une recherche sur les options méthodologiques de l’enseignement des langues dans une perspective didactique et à partir des acquis de la linguistique. La démarche qui en découle envisage l’expérience sociale algérienne des langues dans une logique socio-économique selon une vision triangulaire :

1.        signifier l’articulation de l’Université à son environnement ;

2.        réaliser la conjonction de l’enseignement général et d’un enseignement fonctionnel ;

3.        enrayer le processus manifeste d’une inculture linguistique généralisée.

 

Le programme qui s’en dégage repose sur l’idée fondamentale que «  l’école (…) est le lieu où se focalise les lignes de force de la société ».14

 

                Sur cette constatation se construisent des interventions réfléchies de nature interdisciplinaire qui ciblent une synthèse méthodologique à même de promouvoir l’enseignement des langues dans le sens d’une hiérarchisation des besoins de notre société tant politico-économiques que socioculturels.

 

                Nous comprenons la hiérarchisation des besoins, dans son aspect opératoire, comme planification linguistique qui répond au développement des instances économiques du pays et à l’évolution de l’image psychologique de la notion de langue dans l’imaginaire socio-éducatif algérien.

 

                En effet, seule une évolution mentale du concept instituerait la reconnaissance sociale et politique de la problématique linguistique en Algérie. D’où l’idée qu’une meilleure gestion du linguistique prend appui sur une réflexion pratique des capitaux linguistiques nationaux et étrangers inscrits dans une perspective d’enseignement sur objectifs spécifiques. Ceux-ci travaillent à la reconstruction de la dynamique culturelle chez les apprenants algériens avec comme principale visée « (…) d’aider la classe à devenir un espace de convergence et d’adaptation au monde moderne ».15

 

                Car dans la perspective de mondialisation et de conception du village planétaire, l’unilinguisme ne constitue qu’une forme particulière de l’analphabétisme. Les retombées d’un tel état vont de l’économie en dérive à la fermeture sur soi.

 

                Nous ne le dirons jamais assez : « si l’avenir du système éducatif passe par des enjeux pédagogiques, il doit aussi prendre en compte les affrontements sociologiques ».16

 

                Dans cette voie, la connaissance totale des enjeux scolaires ne constitue que le point de départ de l’élaboration et de l’application d’un certain nombre de formes d’action à entreprendre dans la formation et dans l’encadrement du citoyen algérien en matière de langue.

 

                Les Algériens sont appelés, par conséquent, à dépasser la conception réductionniste de leur inégalité socioculturelle et linguistique et à franchir les obstacles d’une fermeture sur soi en vue d’une effective intégration à l’économie de marché, tant dans l’intérêt de l’individu que dans celui de la collectivité.

 

                Cet objectif ne sera atteint que s’il y a un aménagement rationnel de l’espace linguistique en Algérie en ce qui concerne la contribution des capitaux linguistiques nationaux et étrangers qui s’y investissent.

 

                 « Aménager l’espace linguistique est donc plus qu’un projet de linguistes ou de didacticiens, mais c’est un projet de citoyens, qui passe par une redéfinition philosophique, sous les éclairages culturels et linguistiques, de la notion d’étrangeté ».17

 

                Il appartient donc aux Algériens de réorganiser leur cadre mental vis-à-vis de toute langue parce que « (…) le sort d’une langue est directement lié à l’histoire de l’homme et de la société qui l’utilise ».18

 

                Enfin quelles que soient les prises de position et les mentalités et en dépit de la complexité des états de faits, la sauvegarde d’une identité collective est possible car au-delà de l’opposition linguistique, la conjugaison des forces langagières est justement possible. Il est permis d’être rationnel, objectif et d’être et de demeurer Algérien. Mahieddine Djender l’affirmait déjà en 1968 : « Le sentiment de se sentir et de se découvrir algérien, l’aspiration à réaliser dans les faits tout ce que cette qualité pouvait comporter, nous apparaissaient certes comme un engagement politique mais nous procuraient aussi et surtout, la sensation très forte d’avoir enfin trouvé un équilibre intérieur ».19Ainsi se laisse lire le rapport de la linguistique à la didactique.

 

Références bibliographiques

1 Pastiaux (G. et J.), Précis de pédagogie, Repères pratiques NATHAN, Paris, 1997, p.80.

2 Cf. Boudalia-Greffou (M.),  “Pédagogie maternelle et didactique des langues étrangères », NAQD n°5, avril-août 1993, p.42.

Cf. Sebaa (R.), « L’Algérie et la langue française. Un imaginaire linguistique en actes », PROLOGUES n°17, été 1999, p.08.

3 Arditty (J.), Vasseur (M.), « Interaction et langue étrangère : présentation », LANGUES n°134, juin 1999, p.03.

4 Cf. Cuq (J.-P.), « Contact de langues, contact de didactiques ? (de la politique linguistique aux choix méthodologiques en Algérie) », LIDL n°06, Université Stendhal, Grenoble 3, juin 1996.

Cf. Savater (F.), Politique à l’usage de mon fils, Editions du Seuil, 1995.

5 Cf. Mérazi (R.), « Arabité agraire ou pastorale ? », LA NATION, lundi 27 juillet 1992.

Cf. Provost (L.), La seconde guerre d’Algérie. Le quiproquo franco-algérien, Flammarion, 1996.

Cf. Provost (L.), « France – Algérie, les liaisons dangereuses », LE POINTn°1352, samedi 15 août 1998.

Cf. Grandguillaume (G.), Arabisation et politique linguistique au Maghreb, collection Islam d’aujourd’hui, Editions Maisonneuve et Larose, Paris, 1983.

6 Pécassou (J.-J.), « Dessine-moi une nation ! », Le français dans le monde n°292, octobre 1997, hachette/Edicef, p.43.

7 Kowaks (F.), Le dossier secret de l’Ile de Pâques, Editions J’ai Lu, collection l’Aventure mystérieuse (A383), Paris, 1980, p.198.

8 Anastassiadi (M.-C.), « Le conte : pour apprendre aux débutants à communiquer », Le français dans le monde n°292, octobre 1997, Hachette/Edicef, p.40.

 

9 Cf. Martinez (P.), La didactique des langues étrangères, PUF, Que sais-je ? , Paris, 1996, p.18.

10 Fernandez Benito (J.), Rodriguez Maestu (M.-J.),  „Développer la compétence stratégique et la compétence sociale », Le français dans le monde n°299, Hachette/Edicef, p.29.

11 Cf. Hirschhorn (M.), L’ère des enseignants, PUF, Paris, 1993, p.140.

12 Cf. Cifali (M.), Moll (J.), Pédagogie et psychanalyse, Dunod, collection Sciences de l’éducation, Bordas, Paris, 1985, p. VI.

13 Cuq (J.-P.), op.cit., p.141.

14 Decotterd (D.), « Mentalités, croyances, religions et enseignement des langues étrangères », LES LANGUES MODERNES, 1988, p.24.

15 Reingold (F.), « Egaliser les chances », Le système éducatif demain, Actes du colloque, Paris, novembre 1994, LA LIGUE, p.09.

16 Cuq (J.-P.), op. Cit. p.145.

17 Taleb (M.-N.),  “Essai d’introduction à une étude étymologique du dialecte algérien, EXPRESSIONS, volume 5 n°01, mai 1996, Université de Constantine (ILE), p.77.

18 Djender (M.), Introduction à l’histoire de l’Algérie, SNED, Alger, 1968, p.07.

 

 

 

 

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