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A la mémoire de mon collègue BENZEF Mohamed, Professeur de littérature à l'Université de Biskra. |
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Une semaine consacrée à l’Égypte sur Canal Académie : http://www.canalacademie.com/Semaine-speciale-Egypte.html La littérature égyptienne : http://fr.wikipedia.org/wiki/Litt%C3%A9rature_%C3%A9gyptienne Liste des écrivains égyptiens : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:%C3%89crivain_%C3%A9gyptien Adab, à la recherche de la littérature égyptienne contemporaine : L’Égypte éternelle :13 articles sur la littérature égyptienne : Présentation de la littérature égyptienne :http://www.bubastis.be/art/litterat/litt08.html Egypte(s) littérature, dossier dirigé par Stéphanie Dujols et Richard Jacquemond, La pensée de Midi, 12, Printemps 2004, Aix, Actes Sud. |
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Nadjib Mahfouz (1911-2006), lauréat du prix Nobel de littérature en 1988. |
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Site dédié à Najib Mahfoud (en Arabe): http://www.naguib-mahfouz.com/ Incursions dans l'univers romanesque de Najib Mahfoud: http://carole.lilin.free.fr/incursions_dans_lunivers_de_Naguib_Mahfouz.htm Le Caire de Mahfouz http://yclady.free.fr/mahfouz.html Sur RFI http://www.rfi.fr/actufr/articles/080/article_45828.asp Interview de Najib Mahfoud: http://www.humanite.fr/2001-12-19_Cultures_-Naguib-Mahfouz-Pour-une-modernite-arabe Sur la République des Lettres: http://www.republique-des-lettres.fr/319-naguib-mahfouz.php Café restaurant de Najib Mahfouz Biographies : http://fr.wikipedia.org/wiki/Naguib_Mahfouz http://livres.fluctuat.net/naguib-mahfouz.html http://www.evene.fr/celebre/biographie/naguib-mahfouz-5660.php http://www.evene.fr/celebre/actualite/portrait-naguib-mahfouz-ecrivain-egyptien-hommage-472.php |
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Mahfouz par Mahfouz (extrait): La vie créatrice au Caire et en Alexandrie
- Le café joue un rôle important dans mes romans, et je dirais plus généralement dans notre vie à tous. Autrefois, les clubs n'existaient pas et c'est au café qu'on rencontrait ses amis. Il faut dire que la maison n'était pas un lieu propice à la distraction et à la détente. Nous avons tout d'abord investi l'espace de la ruelle, en attendant d'avoir l'audace d'entrer au café.
J'ai fréquenté le café relativement tôt - au début du secondaire - grâce à Sayed Chamma, notre ami de Ghouriyya. Nous avions un café de prédilection à Darrassa, et d'autres un peu partout. Mais les plus célèbres que nous ayons fréquentés étaient le Fichaoui, puis ceux d'Orabi et de l'impasse du Mortier, ainsi que le Ferdaous., le Rex. Quant au Luna Park, c'est nous qui l'avons inauguré. On y servait un narghileh mémorable. Nous fumions en sirotant quelques verres de whisky et en écoutant Oum Kalsoum.
Ah! c'est vrai, vous m'avez rappelé le café Ahmad Abdou que je mentionne dans la Trilogie - c'est là que Kamal rencontrait son ami Fouad Hamzaoui. J'aimais beaucoup ce café. Il était aménagé en sous-sol, on descendait par un escalier qui aboutissait à une petite cour ronde, avec une vasque au milieu et une ceinture de petits arbustes tout autour. On y buvait un thé délicieux. A vrai dire, c'est moi qui l'ai baptisé café Ahmad Abdou, je ne me rappelle plus son nom véritable. N'en avez-vous jamais entendu parler par les gens du quartier? Ils ont dû l'oublier : il a été démoli il y a des années. C'était vraiment un café superbe, l'un de ceux auxquels j'étais le plus attaché. Le café est un lieu de fête
- Le temps que je passais installé au Fichaoui fécondait ma réflexion, le narghileh stimulait mon imagination et, à chaque bouffée, je voyais une scène nouvelle se dérouler dans mon esprit. Les jours de congé, je passais au Fichaoui la plus grande partie de mon temps. Et puis, le café est un lieu de fête, c'est là que se rencontrent les amis.
Quant aux rencontres littéraires du café de l'Opéra, elles débutèrent en 1943, avec la création du comité qui regroupait auteurs, traducteurs et éditeurs. En fait, nous nous réunissions tout d'abord au café Orabi, mais le groupe des nouveaux écrivains n'avait pas d'affinité avec la bande d'Orabi - les vieux compagnons d'Abbassiyya -, et c'est pourquoi nous optâmes pour le casino de l'Opéra. Nous y demeurâmes jusqu'à en être chassés par la police au début des années soixante. C'était en 1961 ou 1962, je ne sais plus la date.
J'y connus de nombreux hommes de lettres comme Salama Moussa et Louis Awad1. Ce dernier y était venu avec le dessein de fonder une revue. Il pensait que Saïd al-Sahhar avait les moyens de la financer. Nous rejoignirent également Choukri Ayad, Badr al-Dib, Fathi Ghanem, la plupart des écrivains de la génération postérieure à la nôtre. Les derniers temps, nos rencontres devinrent assez didactiques, nous organisions des lectures publiques d'oeuvres littéraires.
C'est tout à fait par hasard que l'existence de ce salon fut découverte. Un jour, le cortège de Nasser passait dans la rue, les hommes du service d'ordre remarquèrent que plusieurs personnes entraient dans le café et montaient à l'étage. L'un deux y grimpa et nous trouva tous installés là-haut. Surpris de nous trouver si nombreux, il redescendit et organisa un rapide interrogatoire : « Qui êtes-vous ? Pourquoi êtes-vous réunis ici ? » Le verdict tomba: « Cela s'appelle un rassemblement. » Là-dessus, il nous ordonna de requérir désormais une autorisation de la police pour chacune de nos réunions.
C'est ainsi qu'un officier se mit à assister à nos réunions hebdomadaires. Il suivait les discussions littéraires d'une oreille abasourdie, et sursautait à des noms tels que Kafka ou Proust, ou des termes comme « réalisme », « modernisme », un jargon pour lui incompréhensible. Il me demanda même de l'aider à rédiger une synthèse de ce qui s'était passé, c'est-à-dire en clair de dresser moi-même le procès-verbal de la séance pour la police ! Inutile de dire que ces conditions étaient inacceptables, et les rencontres prirent fin, malgré les supplications de l'officier... Pour la police elles constituaient une source importante d'informations.
Nous les reprîmes plus tard au Sphinx, un café situé en face du cinéma Radio. Au commencement, nous étions trois ou quatre amis, mais bien vite les écrivains se donnèrent le mot. Je fis ainsi la connaissance de la génération des années soixante.
Les cafés demeurent pour moi des lieux inoubliables. Tous sont chargés de souvenirs précieux, liés à l'amitié, à la jeunesse, aux meilleures heures de la vie...
Alexandrie, enfin. Alexandrie goutte de rosée. Féerie de nuages à la blancheur incomparable. Lieu inondé de rayons lumineux humectés de l'eau des cieux. Coeur des souvenirs mouillés de chagrin et de larmes. (Miramar)
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Je me souviens également d'un restaurant allemand où j'entrai un jour; c'était un restaurant vaste et luxueux, à deux étages. Il se trouvait rue Salah Salem, à l'emplacement actuel des magasins Omar Effendi. Les serveurs arboraient d'élégantes livrées. Une fois assis, j'eus la surprise d'en voir arriver quatre, l'un plaça en face de moi une assiette, le second une serviette, le troisième me présenta le menu, le quatrième... Bref, voyant cette débauche de luxe, j'attendis qu'ils fussent affairés plus loin pour sortir précipitamment. C'est que le repas m'aurait coûté une livre, à une époque où dix livres suffisaient à me payer un séjour d'un mois. D'où ma fuite... - Je n'ai jamais cessé depuis de me rendre régulièrement en Alexandrie, excepté durant la Seconde Guerre mondiale - personne alors ne prenait le risque de ce voyage. A cette époque, certains de nos proches habitaient cette ville ; le quartier où ils résidaient fut bombardé et tous périrent: cette branche de notre famille fut entièrement décimée. Je repris mes voyages annuels en Alexandrie après la guerre, en compagnie de Adel Kamel et Mohammad Afifi. Les années où je ne pouvais m'y rendre, je passais mes vacances dans les cafés du Caire.
Vous m'interrogez sur Petro, le splendide café que je fréquentais régulièrement là-bas. Malheureusement, on l'a démoli il y a deux ans. J'ai fait la connaissance de Tawfiq al-Hakim en 1947, après la parution de Passage des miracles. Mohammad Metwalli, qui était alors directeur de l'Opéra, m'informa que le Maître désirait me rencontrer et que je le trouverais au café situé en face de la Banque nationale du Caire. Peut-être était-ce même en 1948.
Lorsque je me présentai à lui, il me demanda si je venais souvent en Alexandrie, je répondis par l'affirmative. Luimême fréquentait un café de Sidi Bichr, mais celui-ci donnait directement sur la rue et nous aurions été incommodés par le passage.
Je souffrais de plus en plus alors de mon allergie oculaire ; j'étais contraint de demeurer sur la plage tandis que mes compagnons allaient se baigner; je lui proposai de nous réunir plutôt au café Petro, que j'avais aperçu sur mon chemin. C'était un café tranquille, à l'écart, où on pouvait s'isoler pour méditer et discuter avec ses amis. De plus, il n'était pas loin. C'est ainsi que débutèrent nos réunions au café Petro.
Après la Révolution, les pachas y firent leur apparition ; je pus les voir et constater dans quelle terreur ils baignaient. Cela me rappelle une anecdote amusante. Parmi ces pachas, il y en avait un qui demeurait à l'écart et ne se mêlait jamais à nos conversations. Un de nos amis - qui ne manquait pas d'humour - déclara à la cantonade que certain film s'accordait bien avec les idées du pacha. Celui-ci sursauta et s'écria : - Je n'ai pas d'idées et je ne parle pas de politique! - Mais ça n'est qu'un film, protesta l'autre. - Je connais le sujet de ce film, reprit le pacha, et je ne veux pas me mêler de cela.
Un autre de ces pachas, al-Margouchi, était un commerçant. Inquiet à l'approche de la Révolution, il liquida ses affaires, prétextant qu'il en avait assez du commerce, que ses enfants avaient maintenant achevé leurs études et qu'il aspirait désormais à vivre à la campagne. Avec le produit de la liquidation, il s'acheta cinq cents feddan de terres. La Révolution éclata. Ses terres furent nationalisées à la suite des décrets limitant la propriété. En revanche, la Révolution, comme vous le savez, épargna totalement les commerçants. Que voulez-vous, c'était la malchance! Al-Margouchi n'avait aucune vocation pour la terre, il avait toujours été un commerçant et rien d'autre.
C'est dans ce climat que se nouèrent mes relations avec Tawfiq al-Hakim. Sa conversation était passionnante ; le plus souvent, je me contentais de l'écouter... pour mon plus grand plaisir.
1. Né en 1915. Penseur, essayiste et critique littéraire
In Mahfouz par Mahfouz, Entretiens avec Gamal Ghitany, Editions Sindbad, Paris 1991. ISBN 2.7274.0204.X Les ouvrages de Naguib Mahfoud chez Mollat Libraire: http://www.mollat.com/dossiers/naguib-mahfouz-phare-caire-eteint-594.html |
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Taha Hussein (1889-1973) |
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"Taha Hussein est l'un des plus éminents essayistes contemporains qui jouèrent un rôle de premier plan dans la renaissance littéraire arabe. Après avoir acquis une formation traditionnelle en Égypte, il alla en France. Profondément marqué par les lettres grecques, latines et française, après l'avoir été par les lettres arabes, il rentra en Égypte, au terme de cinq années d'études notamment en Sorbonne, décidé à secouer l'esprit somnolent de ses contemporains, à semer en eux le doute cartésien et à purger la littérature d'une fausse érudition séculaire. Ce critique qui voulut scandaliser, commença par se heurter à la résistance de tout un monde. Loin de se décourager, il se défendit et mena - avec une rare opiniâtreté - une longue lutte contre l'esprit dogmatique. Animé d'une volonté exceptionnelle, sans se lasser devant l'incompréhension, il finit par s'imposer aux lecteurs et par s'attirer tous les honneurs. Après avoir connu une large audience, l'oeuvre de Taha Hussein est considéré - déjà du vivant même de l'auteur - comme classique..." In Taha Husayn, sa critique littéraire et ses sources françaises. Meftah TAHAR, Edition Maison Arabe du livre, 1982 |
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Le livre des jours. (Extrait) |
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« Il était le septième de treize enfants du même père, le cinquième de onze de la même mère, mais il sentait qu’il avait, dans ce nombre imposant de jeunes gens et de petits garçons, une place particulière, distincte de celle de ses frères et de ses sœurs. En tait-il satisfait ? En souffrait-il ? La vérité est que cette question reste entourée d’obscurité et d’incertitude, et qu’il ne peut aujourd’hui formuler sur elle un jugement sincère. Il devinait chez son père la tendresse et l’indulgence ; il trouvait chez son père douceur et bonté ; il sentait chez ses frères une certaine sollicitude dans leurs façons de lui parler, de s’occuper de lui mais rencontrait parfois chez sa mère une imperceptible nuance de dédain et d’autre fois, de brusquerie. Il croyait aussi percevoir chez son père la même nuance de dédain, quelque peu distant et l’éloignement de temps à autre. De même la sollicitude des frères et sœurs le blessait, parce qu’il voyait une certaine pitié mélangée de mépris. Cependant il ne tarda guère à connaître la cause de tout cela, car il sut que les autres gens avaient quelque chose de plus que lui et que ses frères et sœurs pouvaient entreprendre des tâches qui restaient au-dessus de ses moyens/ Il sentait que sa mère leur permettait des choses qu’elle lui interdisait ; et cela l’irritait. Mais cette irritation se changea bientôt en une mélancolie silencieuse et profonde. Elle lui vint d’entendre ses frères décrire des choses dont il n’avait aucune connaissance. Il sut alors qu’ils « voyaient » ce que lui ne verrait jamais. » Le livre des jours (Al-ayyam) P.23 &24 Traduit de l’arabe par Jean Lecerf et Gaston Wiet. Ed. Gallimard/SNED Préface de André Gide.
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L'Avenir de la culture arabe. (Extrait) |
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Il n'y a pas de danger pour notre personnalité à entretenir une relation étroite avec l'Europe.
Il y a une autre objection que l'on peut opposer au
genre d'idée que je suis en train de t'exposer, celui selon lequel
un lien fort et ouvert avec l'Europe pourrait représenter un danger
pour notre personnalité nationale et par rapport à ce que nous avons
hérité du passé glorieux de cet immense héritage.
Taha
Hussein, L'Avenir de la culture arabe
(1938) |
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Taha Hussein, rénovateur de la littérature égyptienne : http://www.canalacademie.com/Taha-Hussein-renovateur-de-la.html Télécharger cette émission (35.6 Mo) Biographie de Taha Hussein : http://fr.wikipedia.org/wiki/Taha_Hussein Sur Néfou : http://perso.orange.fr/nefou/Litt%E9rature.htm Taha Hussein, Le livre des jours (présentation) : sur rats de biblio-net http://www.ratsdebiblio.net/husseintaha.html
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La poésie de Ahmed Foued Najm. (En arabe) |
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Les écrivains francophones égyptiens: http://www.canalacademie.com/Quelques-ecrivains-francophones-d.html |
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Biographies et bibliographies: Andrée Chédid: http://perso.orange.fr/mondalire/chedid.htm http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9e_Chedid Edmond Jabès: http://www.radiofrance.fr/parvis/jabes.htm http://fr.wikipedia.org/wiki/Edmond_Jab%C3%A8s Robert Solé Site de l'écrivain-journaliste Robert Solé: http://www.robertsole.com/ Interview de R. Solé: http://www.fnac.net/le_goncourt_des_lyceens_2000/auteurs/r_sole_4.asp |
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Voyage à travers l'Égypte éternelle. |
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Kateb Yacine: Mon voyage en Égypte: http://hebdo.ahram.org.eg/arab/ahram/2005/6/28/litt0.htm L'Egypte Sur le site de Institut du Monde Arabe: http://www.imarabe.org/portail/mondearabe/pays/egypte-index.html Sur France 5: http://www.france5.fr/egypte/ Dossier complet sur l'Égypte (TV5): http://www.cites.tv/citesdumonde/destination15-LeCaire.html Reportages vidéo sur la vie au Caire: http://www.cites.tv/TV5Site/lecaire/fr/lesplus/reportvideo.html# L'Égypte un don du Nil: http://perso.orange.fr/devoyage/egypte/index.htm http://www.egypte-antique.com/papyrus.php L'Égypte ancienne: Le Nil: http://fr.wikipedia.org/wiki/Nil Carnet de voyage :Voyage au Caire en EgypteLe nilomètre, Le musée Oum Kalsoum, Le khan el-Khallili, Le café Fishawie:http://www.e-voyageur.com/carnet-voyage/egypte/caire-egypte-8.htmhttp://www.jmrw.com/Abroad/Egypte/Egypte.html Le caire: http://www.jmrw.com/Abroad/Egypte/Le_Caire/index.htm http://www.egyptedantan.com/le_caire/villages_et_agglomerations/villages_et_agglomerations.htm Khan Khalili : http://www.vazyvite.com/html/egypte/egypte_caire_fin.htm Musé du Caire (ANG): http://www.egyptianmuseum.gov.eg/ La colonie française en Egypte : MOYEN- ORIENT. Egypte. Gérard de Nerval, un poète en Orient: http://www.diplomatie.gouv.fr/archives/dossiers/lire-en-fete/egypte/egypte2.html http://www.aly-abbara.com/voyages_personnels/egypte/egypte.html Le Site du Dr Ali Abbara Excellent, très bien documenté. A découvrir ! http://www.aly-abbara.com/index.html Al-Ahram, Hebdomadaire égyptien en langue française en ligne chaque mercredi http://hebdo.ahram.org.eg/arab/ahram/2005/6/28/une10.htm
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LITTERATURE ET POESIE ALGERIENNES MOHAMED DIB JEAN SENAC TAHAR DJAOUT YASMINA KHADRA |
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Littérature et Poésie Palestiniennes Marcel Khalifa Alex Caire Littérature du Monde |
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Poésie mystique: Djallal Ud-dine Rûmi / Contes d'Attar / Emir Abdelkader / |
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POÉSIE FRANÇAISE GASTON MIRON (Poète Québécois) Pablo Neruda L.S.Senghor |
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